Exemples de mise en accessibilité

 L'accès aux bâtiments ainsi que les aménagements intérieurs sont primordiaux pour améliorer l'accessibilité par tous. Voici quelques exemples de nos travaux de mise en accessibilité : 

Les Rampes

 Jusqu'à 15 cm de hauteur de seuil, une rampe amovible standard est suffisante à condition qu'il reste un espace libre minimum de 90 cm de zone de manœuvre pour le fauteuil et que la pente de la rampe rentre dans les conditions de dérogation possible.


La rampe peut être coupée sur mesure de façon à épouser la pente longitudinale du trottoir.

 

 Jusqu'à 18 cm de hauteur et avec une seule marche de seuil, le trottoir devra avoir une largeur minimum de

2.10 m.

Pour 27 cm de hauteur de seuil, la largeur du trottoir devra être au minimum de 2.75 m.

 

Au delà de 10% de pourcentage de pente, une dérogation pour la rampe devra être demandée.

 


Les sanitaires

Les sanitaires ne sont pas obligatoires pour les établissements de 5 ème catégorie à moins qu'ils n'aient été présents auparavant ET ouverts au public. Ils devront, dans ce cas, être mis aux nouvelles normes.

 

Concernant les restaurants et les débits de boissons et de manière générale tout établissement ou l'on peut y consommer de la nourriture et des boissons, les toilettes existantes devront être adaptées.

 

Une dérogation pourra être demandée si les travaux nécessaires affectent la structure du bâtiment ou compromettent son équilibre économique (mur porteur, absence d'espace suffisant).

 


L'éclairage

 

L'éclairage doit permettre d'assurer des valeurs d'éclairement moyen horizontal mesuré au sol le long du parcours usuel de circulation d'au moins :

  • 100 lux pour les circulations intérieures
  • 200 lux pour les comptoirs d'accueil
  • 150 lux pour les escaliers

Un rapport entre la surface des locaux et le flux lumineux permet de vérifier si les dispositifs d'éclairage sont conformes.

 


Les sols

Selon la circulaire interministérielle du 30 novembre 2007 " doivent être proscrits tous les matériaux polis ne comportant ni traitement de surface ni éléments antidérapant rapporté. (Notamment béton, pierre, métal, verre poli) ". Egalement " Les tapis de sol épais dans lesquels la roue d'un fauteuil roulant ou le pied d'une personne présentant des difficultés de déambulation peuvent s'enfoncer engendrent des situations de handicap, voire de danger. Ils sont donc à proscrire dans les circulations communes et doivent être remplacés par des équipements assurant la même fonction (essuyage des chaussures et des roues en cas d'intempéries, par exemple), mais qui ne présentent pas ces inconvénients. "

 


 Exemples de sols non conformes ou à vérifier

 

Selon l'arrêté du 1er Aout 2006, "qu'ils soient posés ou encastrés, les tapis fixes doivent présenter la dureté nécessaire pour ne pas gêner la progression d'un fauteuil roulant. Ils ne doivent pas créer de ressaut de plus de 2 cm."